Les avantages de la publicité en ligne

PubenligneUn récent rapport de l’entreprise Research and Markets, spécialisée en études de marché, soulevait un problème qui agace plusieurs décideurs en marketing depuis le virage de la publicité numérique : le « coût par impression » est difficilement calculable et peut être trompeur. En effet, il est difficile de savoir exactement si un utilisateur a vraiment été mis en contact avec l’annonce ou si ce dernier n’a que brièvement visité une page sans même avoir vu le contenu.

En réalité, ce problème existe depuis toujours. Alors que les magazines spécialisés offrent de bons résultats puisqu’ils s’adressent à un marché parfaitement ciblé, en payant pour mettre une publicité dans un journal ou sur un panneau d’autoroute, comment calculer avec exactitude le nombre de personnes touchées? Toutes les analyses de performance sont calculées sur des hypothèses et sont basées sur des modèles plus ou moins fiables, bien que la technologie tende à s’améliorer, pour ne mesurer que ce qui a été véritablement vu par les utilisateurs.

Cependant, l’annonce sur les fils de presse, comme sur Facebook, a un avantage marqué sur les médias traditionnels grand public : le ciblage. La publicité payante sur le Web permet de cibler avec précision un profil d’utilisateur type. Ainsi, elle ne sera pas affichée inutilement à des gens qui ne respectent pas les critères de langue, de sexe, d’âge, ou même de lieu. Il est aussi possible de segmenter la population par intérêts, par habitudes, ou par cercle social, et de n’interagir qu’avec le segment désiré.

Un autre avantage de la publicité sur le Web est le fait que le budget publicitaire se dépense de façon graduelle, au fil des affichages. Ainsi, vous n’avez pas à payer, dès le départ, une somme importante en espérant obtenir des résultats satisfaisants et un retour positif de vos clients actuels et potentiels. En investissant sur Google ou Facebook, vous êtes en mesure de suivre en temps réel la performance de vos campagnes publicitaires, et vous pouvez donc, à tout moment, interrompre une campagne, la modifier ou lui faire prendre une orientation différente, de manière à optimiser votre budget.

De plus, avec un système relativement simple de pixels espions, il est possible de connaître le taux de conversion des publicités. Lorsqu’un utilisateur voit l’annonce, un fichier temporaire, appelé témoin, est mis dans la mémoire cache de l’ordinateur. L’information contenue dans ce fichier vous sera transmise lorsque ce même utilisateur effectuera une autre action que vous pouvez associer à votre publicité, comme un achat sur un site en ligne. Ainsi, vous pouvez savoir combien d’achats en ligne ont été effectués à la suite du visionnement de l’annonce. Ces calculs peuvent vous aider à déterminer son efficacité et vous assurer qu’elle est bien ciblée.

Le monde de la publicité sur le Web comporte beaucoup d’essais / erreurs. Plusieurs ressources sont disponibles pour vous guider dans la création de vos campagnes, mais malheureusement il est encore difficile d’obtenir un support personnalisé de la part des grandes entreprises comme Google et Facebook, à moins de dépenser des budgets faramineux sur leurs plates-formes. Il faut donc prendre le temps de bien se préparer, de se renseigner adéquatement et de bien s’outiller afin de pouvoir mener à bien des campagnes Web efficaces qui rejoindront vos clients potentiels.

Comment améliorer les retombées d’une base de contacts (2ème partie)

BaseContactLes entreprises actuelles font face à de nombreux défis et doivent s’ajuster à l’ère numérique. Mais pour cela il leur faut bien connaître leur public et livrer le message qui convient à chacun. La première partie de cet article, publiée dans notre édition précédente, abordait les informations de base comme le sexe et le groupe d’âge, mais aussi les réseaux sociaux et les infolettres envoyées par courriel. Voici la suite.

Une autre bonne pratique au niveau des communications électroniques consiste à croiser les informations de la base de données avec sa base de clients, ou même avec ses abonnés Facebook. Ainsi, il est possible d’envoyer des messages ciblés aux jeunes hommes, un message différent aux hommes plus âgés, et de répéter le même processus chez les femmes. Cette personnalisation de l’approche a fait ses preuves, et elle devient essentielle lorsqu’une compagnie prend de l’expansion et voit son bassin d’admirateurs ou d’abonnés grossir de façon importante.

Le réseau social Facebook est un outil de communication déjà très bien adapté à cette réalité. Il permet d’envoyer des messages différents sur les fils d’actualité en fonction du sexe, de l’état civil, de la formation, de l’âge, de l’emplacement, de la langue et des intérêts d’un individu. Il évite qu’un utilisateur francophone soit bombardé de messages anglophones, ou qu’un homme soit exposé à des publicités féminines qui ne l’intéressent pas. Au-delà des messages couramment affichés sur les fils d’actualité, les publicités payantes peuvent aussi être ciblées. L’argent investi sera donc utilisé pour ne rejoindre que les personnes concernées par cette publicité, contrairement à une annonce dans le journal, à la télévision ou sur un panneau d’autoroute. La compagnie ne dépensera pas inutilement pour afficher sa publicité à des gens qui ne la regarderont pas de toute façon.

Une entreprise qui possède une base de données à l’interne deviendra doublement efficace avec l’aide de Facebook. Comme il est possible de croiser la base de données interne avec celle de Facebook, une compagnie sera en mesure de savoir quels clients les suivent sur les réseaux sociaux. L’inverse est aussi vrai : une entreprise pourrait savoir quels clients ont profité d’une offre Facebook. Il sera également possible d’envoyer un message publicitaire aux seuls utilisateurs du réseau qui ont déjà fait un achat en magasin, par exemple.

La compagnie qui cherche à grossir sa base de données ne doit pas perdre de vue qu’une importante base de données de clients potentiels, mais où personne n’est vraiment engagé avec la marque, est beaucoup moins efficace qu’une base plus petite de clients déjà conquis. Une entreprise qui lance un concours nécessitant l’inscription à son infolettre verra sa base de données augmenter rapidement. Cependant, lorsque les infolettres partiront pour les premières fois, il n’est pas rare de voir des vagues massives de désabonnements. C’est un signe que la clientèle n’était pas dans sa cible et que les abonnés ne voulaient que profiter de l’offre ou du concours. C’est donc une pratique à double tranchant!

L’importance d’une base de données de clients n’est plus à faire. La majorité des entreprises en possèdent déjà à l’interne. Le problème est souvent lié à son utilisation; sans segmenter sa base de données, tous les renseignements deviennent futiles.

La segmentation peut se faire suivant des critères démographiques, comme décrits auparavant, mais aussi selon les actions qu’un client a déjà entreprises avec la compagnie : achat d’un produit X, date d’abonnement, retour de marchandise, etc. C’est en segmentant sa base de données que les communicateurs seront en mesure de trouver la bonne approche à utiliser!

Comment améliorer les retombées d’une base de contacts

BaseContacts

par Camille Dg

Qui doute encore de la pertinence d’une base de données pour sa clientèle? Dans l’ère numérique et instantanée dans laquelle nous vivons, il est impensable pour une entreprise de ne pas avoir détaillé et scruté le moindrement son public. Le temps du message universel, compris de tous, est révolu. On parle à sa clientèle en fonction de qui elle est : son sexe, son âge, ses références culturelles, etc. Avoir de l’information sur ces personnes devient donc un incontournable.

Les informations de base à avoir sur ses clients sont, bien entendu, leur sexe et leur âge. Le sexe prédominant de la clientèle dictera souvent le ton et l’énergie du message. Les hommes sont réceptifs à des publicités qui bougent, qui donnent des ordres; les femmes préfèrent des messages calmes, posés, empreints de douceur et d’émotions. Pensons uniquement aux annonces de camions Dodge Ram, ou aux annonces d’Axe, qui n’ont absolument rien en commun avec celles de Dove ou de Kotex

Si le message est appelé à être modifié selon le sexe, le groupe d’âge peut aussi nous aider à choisir le moyen de communication. Est-ce vraiment un cliché que de dire que les personnes de 70 ans et plus seront davantage exposées à la publicité d’un journal qu’à celle affichée sur Internet? Non.

Les compagnies ciblent le réseau par lequel elles atteindront leur clientèle en fonction de l’âge de ceux qu’elles veulent rejoindre. Auparavant, l’âge déterminait principalement sur quel poste de télévision une publicité allait être diffusée. Maintenant, l’âge détermine le moyen de communication: télévision, journal, internet, affichages sauvages.

Une clientèle jeune aura droit à un message plus dynamique, basé sur les émotions, alors que les adultes se voient bombardés de messages rationnels et cartésiens.

Fort heureusement, un réseau social comme Facebook permet d’avoir accès à ces données. Dans l’une de ses sections brillamment nommée « Statistiques », il est possible d’avoir accès à de nombreux détails sur les utilisateurs qui aiment la page. Il devient donc aisé, pour un gestionnaire de communauté, d’enligner ses communications en fonction des personnes qui suivent la marque. D’autres réseaux comme Twitter ou Instagram ne permettent pas de connaître tous ces détails. Il revient donc aux communicateurs de comprendre et saisir son public cible.

Une information désormais primordiale pour une entreprise est l’adresse courriel de ses clients. C’est l’équivalent de détenir, en 1990, le numéro de téléphone d’une personne. Celle-ci n’est pas obligée de répondre, mais l’accès est direct : tout le monde détient une adresse courriel!

Le courriel d’un individu permet l’envoi d’infolettre. Malgré ce que certains peuvent en penser, l’infolettre demeure un moyen très utile pour rejoindre sa clientèle. Ceux qui restent abonnés à l’infolettre d’une compagnie sont généralement très enclins à cliquer sur les liens et à partager l’information reçue. Le taux de conversation est encore très impressionnant, même si on croit souvent que l’abondance d’infolettres cause une frustration ou une certaine fatigue, qui pourrait diminuer leur efficacité. Les chiffres demeurent très encourageants, ce qui devrait inciter toutes les marques qui ont régulièrement de l’information à communiquer à leurs clients, à développer une infolettre sur une base hebdomadaire ou mensuelle.

(Suite et fin au prochain numéro)

Intégrer les médias sociaux à son événement : prolonger l’expérience en ligne

Par Camille Dg

Réseaux_sociaux

Pour une marque, organiser un événement représente un investissement en temps, en ressources humaines et financières, ainsi qu’en d’énergie. Il est donc intéressant de rentabiliser au maximum cet engagement, en utilisant l’occasion comme une source de contenu riche à partager sur les médias sociaux. En en assurant une bonne couverture sur le Web, on arrive aussi à faire vivre l’expérience de l’événement, et donc de la marque, à un plus grand nombre de personnes.

Une des bonnes façons de procéder est la traditionnelle capsule vidéo. Bien entendu, cela n’a rien de nouveau, et après chaque manifestation on voit apparaître une capsule qui résume la manifestaion et en montre les points forts ainsi que l’ambiance. Une telle vidéo est très utilisée, car elle représente un contenu très intéressant pour la marque, qui peut montrer de façon dynamique tout le travail mis dans l’organisation de la présentation et ainsi lui donner une deuxième vie. Celle-ci peut aider à rentabiliser l’investissement requis pour l’organiser.

Une autre excellente façon d’utiliser son événement pour créer du contenu sur les médias sociaux est d’en faire une couverture en direct par le biais de Facebook, Twitter et Instagram. Ces trois plates-formes sont particulièrement appropriées pour partager, en temps réel, des photos et de courtes vidéos de la présentation. Une telle couverture fera vivre, à distance, votre événement au reste de vos abonnés et, qui sait, les convaincra peut-être de se présenter la prochaine fois que vous en organiserez un.

Si vous avez des commanditaires, un autre avantage de cette couverture en direct est qu’elle leur fera certainement plaisir. Quelques publications et photos les mettant en vedette, présentant leur implication dans l’événement ou les remerciant, ne pourront que vous aider à obtenir leur collaboration l’année suivante.

Pour bien réussir une couverture en direct, il est primordial d’être bien préparé. Pour la ou les personnes responsables de publier sur les médias sociaux, l’expérience peut être très stressante puisqu’elle requiert d’être partout à la fois, de tout prendre en photo, au bon moment et de tout publier sur le vif, en évitant de faire des fautes de frappe, courantes lorsqu’on est sous pression. En sachant bien à quoi s’attendre, on diminue de façon considérable le nombre d’erreurs. Malgré tout, il est toujours mieux de s’appuyer sur plus d’une personne lorsqu’on désire couvrir une présentation d’envergure, car il faut être également alerte et répondre aux questions des internautes et des gens présents qui désirent obtenir des détails sur l’horaire ou le déroulement de la journée.

En résumé, lorsqu’on se donne la peine de fournir énormément de temps et d’énergie à l’organisation d’un événement, il est ausi important d’utiliser les médias sociaux pour prolonger l’expérience de marque sur le Web. Ainsi, on réussit à mieux rentabiliser son investissement et faire vivre l’événement à distance à tous nos abonnés sur les médias sociaux.

Rejoindre un public bilingue sur le Web

Par Camille Dg

ReseauxSociaux

Le caractère bilingue de notre province peut compliquer l’utilisation des réseaux sociaux pour une marque. En effet, si l’on souhaite rejoindre un public cible bilingue, il faut élaborer une stratégie qui permettra communiquer avec lui, sans laisser une langue de côté, ni surcharger les internautes avec de l’information dans les deux langues.

Facebook

Sur Facebook, il existe un outil pour les pages qui permet de cibler chaque publication afin que celle-ci soit vue par un public déterminé. Ainsi, on peut publier en français en faisant en sorte que seuls ceux qui utilisent Facebook dans cette langue le voient. On publie par la suite le même texte, traduit en anglais, pour les utilisateurs anglophones. Cette technique est la meilleure qui soit pour rejoindre tous les fans, sans qu’ils aient accès aux publications dans les deux versions, ce qui risque de rapidement devenir un irritant. Plusieurs se sont mis à publier des textes bilingues, ce qui a eu pour effet de les rendre extrêmement longs. Sur le Web, les affichages qui fonctionnent le mieux sont ceux qui sont courts. Lorsqu’un internaute voit dans son fil d’actualité un très long paragraphe, il aura tendance à l’ignorer complètement plutôt que de le lire. C’est pourquoi il est préférable d’utiliser le ciblage des publications. Toutefois, il faut savoir que plusieurs Québécois francophones utilisent Facebook en anglais, pour diverses raisons. Ils verront donc apparaître toutes les publications de la page en anglais et certains d’entre eux risquent de demander à la page l’affichage français. Il est alors important de leur répondre en leur expliquant qu’ils voient les textes dans leur langue d’utilisation de Facebook.

Twitter

Malheureusement, Twitter ne permet pas de traduire des publications et de cibler le public que chacune doit rejoindre. Il y a deux moyens d’utiliser Twitter de manière bilingue.

  • Créer deux comptes Twitter

La première façon est simplement de créer deux comptes Twitter distincts, afin d’interagir avec les deux publics sur deux plates-formes séparées. Cette solution est intéressante pour les marques de grande envergure qui rejoignent un large public, puisqu’elle permet de créer un ton et une stratégie propre à chacune des langues, sans risquer d’offenser les francophones avec des tweets anglophones et vice-versa.

  • Avoir un compte bilingue

Pour une marque qui rejoint un public moins vaste sur le Web, l’utilisation d’un seul compte Twitter est préférable, car il rassemble tous les abonnés au même endroit. Il faut surtout s’abstenir de traduire chacun des tweets, ce qui est un irritant pour ceux qui voient sur leur page d’accueil tous les tweets d’un compte dans les deux langues. Il est alors important d’établir un ratio de publications dans chaque version. Il faut également engager la discussion avec les internautes dans leur propre langue.

Instagram

Sur Instagram, la photo parle d’elle-même, le texte étant plutôt secondaire sur ce réseau. Il suffit alors de traduire la description du profil. Comme Instagram ne souffre pas d’une limite de caractères aussi restrictive que Twitter, il est possible de publier les descriptions de chaque photo dans les deux langues, sans que cela ne dérange les abonnés.

Pourquoi être actif sur Google+

Par Camille Dg

reseauxsociauxOn a beaucoup entendu parler de Google+ il y a quelques années, lorsque tout le monde se demandait si cette plate-forme sociale lancée par Google arriverait à se tailler une place de choix dans le monde des réseaux sociaux et, surtout, si elle parviendrait à concurrencer le géant Facebook.

Depuis, la plate-forme a beaucoup évolué. Malgré qu’elle soit plutôt discrète au Québec, il faut savoir que ce réseau est de plus en plus utilisé par le grand public. En 2014, 70 % des marques actives sur le Web y sont présentes.

Comment fonctionne Google+?

Google+ fonctionne d’une manière semblable à celle de Facebook lorsqu’il s’agit d’une entreprise. Les sociétés peuvent créer une page qui diffère un peu des profils personnels de ce même réseau. Ainsi, une page d’entreprise sera visible de tous, bien que les internautes puissent interagir avec une marque de la même manière qu’avec une autre personne.

Il n’y a pas de demande d’amitié sur Google+; par contre, les commerces comme les profils personnels peuvent ajouter d’autres utilisateurs dans leurs cercles. On peut avoir un cercle intitulé « Amis », un autre attribué aux « Connaissances » ou même aux « Collègues ». Cette fonction permet de partager une publication avec les personnes d’un seul ou de plusieurs de ces cercles. Les pages d’entreprises peuvent inclure des utilisateurs dans leurs cercles, mais ces personnes ne recevront pas de notification si elles n’ont pas déjà ajouté la marque à l’un de leurs cercles.

Ces pages disposent également d’un bouton +1 qui n’existe pas sur les profils personnels. En cliquant dessus, des utilisateurs recommandent la page à leurs contacts, sans nécessairement ajouter la marque à l’un de leurs cercles.

Augmenter le référencement

Pourquoi autant de marques sont-elles présentes sur Google+, alors que le grand public est plus actif sur d’autres réseaux comme Facebook, Twitter et Instagram? Il faut savoir qu’il y a un avantage de taille pour une entreprise à être active sur Google+, soit la possibilité d’augmenter le référencement, et donc d’augmenter la visibilité d’une marque sur le Web. Google a indiqué que le nombre de mentions +1, l’équivalent des « J’aime » de Facebook, est utilisé dans son algorithme. Cela signifie que, plus une publication a de mentions +1 sur Google+, plus elle a de chances d’être bien classée dans les résultats de recherche sur Google.

Pour un commerce telle qu’une clinique d’optométrie, cette fonction est extrêmement intéressante et peut, à la longue, aider à augmenter significativement le nombre de visites sur son site Web lorsque des internautes font des recherches Google afin de trouver une clinique, ou afin de trouver de l’information sur les lunettes. Évidemment, pour ce faire, il est nécessaire d’être actif tous les jours sur ce réseau en partageant des nouvelles intéressantes, des liens, des photos, etc. Il est également important d’interagir avec les utilisateurs pour augmenter sa visibilité sur ce réseau.

Finalement, Google+ devrait faire partie d’une stratégie de médias sociaux qui vise à accroître l’achalandage vers un site Web. Il serait particulièrement intéressant pour une clinique qui a un blogue et publie régulièrement des billets.

Instagram : nouvel outil social pour les marques

par Camille Dg

ReseauxSociaux

Qu’est-ce qu’Instagram?

Instagram est un réseau social basé sur le partage de photos, dont la popularité a explosé au cours des dernières années. Sur Instagram, les utilisateurs publient des photos de leur vie : que ce soit leur look, une réalisation culinaire, leur animal de compagnie, l’activité à laquelle ils s’adonnent, tout y passe. Instagram offre une variété de filtres permettant d’améliorer la photo, en lui donnant un fini ancien, noir et blanc ou encore en accentuant les contrastes. À la manière de Twitter, les utilisateurs ont un identifiant précédé d’un @. Instagram ayant été acheté par Facebook, il est désormais plus facile de partager les photos de ce réseau vers Facebook en un seul clic.

Les hashtags ou mots-clics

Comme Twitter, Instagram permet l’utilisation de mots-clics en ajoutant un # (dièse) devant un mot qui le rend réactif.  Ainsi, plusieurs mots-clics populaires ont vu le jour, permettant de faire rapidement une recherche par thème. Par exemple, #ootd signifie « outfit of the day » et permet aux amateurs de mode de partager avec la terre entière la photo de leur look du jour. #dogsofinstagram est le mot-clic qui permet aux amoureux des chiens de partager des photos de leur animal. En faisant une recherche sur ce réseau avec le mot-clic #glasses, plus de 7,5 millions de photos apparaissent. L’équivalent français, #lunettes, génère quant à lui près de 100 000 résultats. Finalement, le mot-clic #sunglasses est encore plus populaire avec plus de 8,6 millions de photos. Ces chiffres prouvent que ceux et celles qui portent des lunettes aiment les afficher et qu’Instagram est le lieu tout désigné pour ce faire.

Instagram pour les marques

Instagram serait le grand gagnant 2013 des réseaux sociaux. Avec un nombre d’utilisateurs continuellement grandissant, il représente un outil de choix pour rejoindre les consommateurs attirés par les marques offrant un produit visuellement intéressant.

Quelques points sont à considérer avant de se lancer sur Instagram à titre de marque. Tout d’abord, il faut s’appuyer sur une image de marque définie, afin que les photos publiées sur le réseau respectent les normes de la marque. Il s’agit en quelque sorte de bâtir le ton visuel de la marque. Il faut également s’engager à créer du contenu visuel intéressant plusieurs fois par semaine, puisqu’un compte Instagram inactif ne sera en rien bénéfique pour la marque. La marque a tout avantage à ce que le compte soit animé régulièrement. Il faut également être prêt à faire beaucoup de recherche sur ce réseau, à mettre le temps nécessaire pour se relier à des utilisateurs qui sont source d’inspiration pour la marque, à aimer et commenter leurs photos et, ainsi, à engager une véritable conversation avec les abonnés. Évidemment, il ne faut pas hésiter à ajouter aux commentaires l’URL du site Web de la marque, afin que les internautes puissent y accéder facilement. Il est également recommandé de créer un mot-clic propre à la marque qui accompagnera toutes les publications afin de le rendre présent dans l’esprit de la communauté. Ce mot-clic peut servir à organiser un concours à même le réseau, en invitant les gens à publier une photo liée à un thème précis.

Comme pour tous les réseaux sociaux, une marque qui souhaite se lancer sur Instagram doit d’abord prendre le temps d’observer ce qui se fait déjà sur ce réseau afin de déterminer la personnalité qu’elle y affichera. Une communauté bien gérée peut être réellement bénéfique pour l’image de marque et permet d’accroître sa présence dans l’esprit des consommateurs.

Publicités sur Facebook

Publicités sur Facebook
Par Camille Dg

Avec maintenant plus de 800 millions d’utilisateurs, éparpillés partout à travers le monde, Facebook devient un outil de choix pour les marques qui tentent de rejoindre des consommateurs potentiels. Voici un aperçu du fonctionnement des campagnes de publicité à même le site de réseautage social le plus populaire.

Des publicités ciblées

En termes de plate-forme publicitaire, Facebook a un avantage certain lorsqu’on le compare à la télévision, à la radio et aux autres médias traditionnels. Il s’agit du ciblage. En effet, les internautes y inscrivent de nombreuses informations personnelles, ce qui permet, pour les entreprises qui souhaitent y diffuser de la publicité, de cibler leur public de manière très précise. Si ce ciblage est bien établi, il peut faire toute la différence dans le succès de la publicité.

Parmi les caractéristiques par lesquelles on peut cibler les consommateurs potentiels, il y a le sexe, l’âge, la ville où ils habitent, leur situation amoureuse, etc. Facebook va encore plus loin que cela, car comme ses utilisateurs y affichent de nombreuses informations et aiment certaines pages selon leurs goûts, il est également possible de les cibler par intérêts. Ainsi, une marque montréalaise de vêtements pourrait afficher sa publicité aux jeunes femmes de 18 à 35 ans qui habitent dans la région de Montréal et qui ont, comme champ d’intérêt commun, la mode. C’est loin d’être le seul intérêt proposé par Facebook qui compte, dans sa liste, des catégories de sujets extrêmement variés : du iPhone, aux automobiles, en passant par la musique country. Évidemment, ceci suppose que les amateurs de musique country ont rendu cette information accessible sur le site. Attention! Il ne faut pas restreindre la cible par des critères trop précis.

Différentes sortes de publicités

Sur Facebook, il existe trois types de publicités. D’abord, il est possible de créer une publicité pour promouvoir, tout simplement, la page Facebook de la marque afin d’augmenter le nombre de fans de la page, ou un hyperlien pour générer du trafic sur le site Web de l’entreprise. Lors de la création d’une telle publicité, il faut choisir une image qui attirera l’attention et rédiger un court texte qui l’accompagnera. Il vaut mieux s’appliquer à bien écrire ce dernier, car le créateur de la publicité ne dispose que de 90 caractères pour accrocher le public cible choisi. Lorsqu’on décide de promouvoir une page Facebook, il est possible d’y ajouter le nombre d’amis qui aiment cette page, ce qui peut être très intéressant : on sait à quel point les gens sont influencés par leurs amis! Voir qu’une cinquantaine d’amis, par exemple, aiment telle page peut facilement piquer la curiosité d’un consommateur potentiel qui cherchera à en savoir plus sur la marque en question.

Deuxièmement, la publicité peut aussi être une « nouvelle à propos de leurs amis qui aiment la page ». N’incluant pas de texte, cette forme de publicité vise simplement à montrer la photo de profil de la page avec son nom, accompagné du nombre d’amis qui sont fans de cette page. L’influence du réseau est la véritable force de ce type de publicité, car elle ne mise ni sur une photo, ni sur un texte accrocheur, mais bien sur le fait que des connaissances aiment cette page.

La troisième forme que peut prendre une publicité sur Facebook est nommée « actualité sponsorisée ». La pub prend alors la forme d’une publication que la page a déjà publiée, que ce soit un statut, une photo ou encore un lien. Il s’agit d’un contenu précis qui serait susceptible d’attirer l’attention et d’intéresser des gens qui n’aiment pas encore la page.

Pour ces trois types de publicité, il est possible d’exclure tous ceux qui aiment déjà la page, ce qui est intéressant, notamment lorsque le but de la campagne est d’augmenter le nombre de fans directement sur Facebook. Une nouvelle fonction a fait son apparition. Pour le moment, elle n’est disponible que pour les utilisateurs qui ont Facebook en anglais. Il s’agit des « Promoted Posts ». Ceux-ci permettent d’afficher une publication précise de la page à tous ses fans. Ainsi, une marque qui organise une vente importante pourrait décider de créer une telle publicité que tous ceux qui aiment sa page verraient.

Le budget

Sur Facebook, le gestionnaire d’une page paie par clic. Ainsi, la publicité peut être affichée à 1 000 personnes; si aucune d’entre elles ne clique dessus, il n’en coûtera rien du tout. Plusieurs critères déterminent combien vaut un clic pour une campagne de publicité précise, mais il est possible de ne pas se ruiner. En effet, il est possible de fixer un budget à ne pas dépasser. Celui-ci peut être déterminé pour toute la durée de la campagne, ou encore par jour de la campagne. Par exemple, une personne pourrait souhaiter ne pas dépenser plus de 500 $ pour sa campagne de pub. Celle-ci durerait donc jusqu’à ce que ce montant soit atteint, après quoi elle arrêterait automatiquement.

S’adapter en cours de route

Il faut aussi savoir qu’une campagne de publicité sur Facebook peut nécessiter un réajustement avant d’en voir les résultats. Heureusement, il est possible de créer différentes publicités, de les tester et de déterminer laquelle offre le plus de résultats. Cela vaut donc la peine de persister et de réajuster le tir, au besoin, en cours de campagne. Si une campagne de publicité ne semble pas fonctionner très rapidement, cela vaut le coup de persister, car elle peut nécessiter de nombreuses répétitions avant d’obtenir le résultat escompté. De plus, comme Facebook met automatiquement de l’avant les publicités qui génèrent le plus de clics, une publicité bien conçue peut rapidement obtenir beaucoup de visibilité!

Pinterest, Flickr et les autres…

Pinterest, Flickr et les autres…
ParCamilleDg

Quand on navigue sur le web, une des choses qui nous attire le plus est sans contredit les photos. Certains réseaux sociaux ont décidé de suivre cette tendance…

Pinterest

[N.D.L.R.:Breton Communicationsa d’ailleurs ses «pins» sur le site Pinterest : http://pinterest.com/bretoncom/]

Pinterest a été lancé en 2010, mais ce n’est que  depuis quelques mois que sa popularité augmente de manière exponentielle. Ce réseau connaît actuellement une hausse de popularité plus rapide que celles de Facebook et de Twitter : une hausse de 4 000 % en six mois!

Le concept est simple. Les utilisateurs créent des babillards thématiques sur n’importe quel sujet : gadgets, recettes, talons hauts, les possibilités sont infinies. Ils peuvent alors y afficher des « pins », soit en téléchargeant des photos inspirantes directement de leur ordinateur, soit en faisant un « re-pin » qui copie un pin d’un autre utilisateur pour le garder en mémoire. Pour le moment, le réseau plaît surtout aux femmes qui aiment regrouper des inspirations pour l’organisation d’un mariage, la décoration de leur maison, etc.

À l’heure actuelle, peu d’entreprises se sont lancées dans l’aventure Pinterest, mais cela ne saurait tarder si on se fie aux statistiques qui démontrent que le site permet d’augmenter substantiellement le trafic sur les sites Web d’entreprises. Il y a donc actuellement possibilité de se démarquer en étant l’un des premiers d’un secteur d’activité à devenir actif sur Pinterest.

Dans le cas d’une boutique de lunettes, il pourrait être intéressant de créer différents babillards, en misant sur l’unicité des produits offerts. Plusieurs manières d’innover sont possibles : créer des babillards de montures pour hommes, femmes, enfants, ou encore aller plus loin en regroupant des lunettes pour les différentes formes de visage.

Si bien utilisé, Pinterest peut contribuer à augmenter le trafic sur le site Web. Il faut spécifier que les « pins » offrent la possibilité de se propager bien au-delà de la communauté, puisqu’ils sont publics, et que les « re-pins » de contenus intéressants rendent le site accessible à de nombreux utilisateurs.

Instagram

[N.D.L.R.: Le 10 avril dernier, Mark Zukerberg, le créateur de Facebook, a racheté Instagram pour un milliard de dollars.]

Instagram est le plus populaire des réseaux sociaux axés sur les photos. Il permet aux utilisateurs de prendre une photo avec leur iPhone, d’y appliquer un des filtres Instagram pour donner un effet plus artistique et de publier cette photo sur leur profil. Comme Twitter, on n’a pas d’« amis » sur Instagram, mais plutôt des abonnés. Les internautes peuvent utiliser des mots-clics, encore comme sur Twitter, pour classer leurs photos dans différentes catégories. Ils peuvent aussi aimer et commenter les photos des autres.

Plusieurs marques se sont lancées sur ce réseau, ce qui n’a rien d’étonnant lorsqu’on sait qu’il compte des millions d’utilisateurs à travers le monde. Par exemple, la marque de café Starbucks invite les utilisateurs à « tagger » leurs photos de café avec #starbucks. L’entreprise a pu ainsi rassembler une collection impressionnante de tasses, gobelets et autres produits signés Starbucks.

Des concours, qui prennent la forme de rallyes, sont parfois organisés sur Instagram. Ce sont différentes organisations qui ont lancé le concept en invitant les gens à former des équipes et à prendre des photos représentant divers thèmes prédéterminés, le tout pour une période de temps définie. Il est toujours intéressant de voir la créativité dont font preuve les participants lors de tels rallyes.

Tumblr

Avoir un Tumblr, c’est comme avoir un blogue uniquement alimenté par des photos. Alliant le réseautage social et microblogging, le site devient surtout intéressant pour une marque lorsqu’il est utilisé conjointement avec d’autres sites de réseautage tels que Facebook et Twitter.

Simple d’utilisation, il est aisé de le mettre à jour même via un appareil mobile. Pour les entreprises, il permet de se créer une forte image de marque, en partageant davantage que seulement ses produits (ce qui deviendrait vite lassant pour les internautes).

À la manière de Twitter, il est possible de créer des tags pour le contenu publié. Les abonnés peuvent également re-poster le contenu qu’ils préfèrent. Tumblr offre une fonctionnalité payante, appelée Highlight permettant aux membres de promouvoir des publications auprès de leurs followers. Ceci peut être utile pour faire la promotion du lancement d’un produit ou d’un événement ou encore pour mettre de l’avant du contenu original. 

Flickr

Flickr est un des réseaux de partage de photos les plus importants du Web. C’est comme une galerie de photos en ligne. Il est donc parfait pour partager des photos artistiques de bonne qualité.

Pour se démarquer sur le site, il faut être créatif, tant dans les photos publiées que dans les titres et les descriptions de chacune des photos. C’est ainsi qu’il est possible d’obtenir un meilleur succès sur le moteur de recherche de photos à même le réseau. Attention : des images publicitaires non subtiles ne sont pas bien vues dans cette communauté ; il faut donc créer des images artistiques, intéressantes et qui reflètent l’image de l’entreprise sans tenter de vendre à tout prix…

Il peut être intéressant de payer pour la version professionnelle du site, car cela donne accès à plus de fonctionnalités mais aussi à l’apparition d’un petit logo « pro » à côté du nom de l’entreprise. Utiliser le compte Flickr comme outil de marketing entraîne plus de crédibilité aux yeux de la communauté.

*Camille Dg est stratège médias sociaux pour diverses entreprises canadiennes et québécoises. Parallèlement, elle occupe des postes d’animatrice et de chroniqueuse à la télévision pour M.Net à MusiquePlus et LeLab à Vox. Elle est aussi journaliste pigiste pour plusieurs publications telles que SweetSpotQc, MagazineUrbain, Canoë.ca.

Découvrez les diffusions en direct

Découvrez les diffusions en direct
Par Camille Dg

L’avancée de la technologie a radicalement changé la manière d’organiser des événements. Alors qu’auparavant l’événement avait une vie éphémère, fixée dans le temps à un moment précis, on peut maintenant conserver des traces, donner une deuxième vie aux événements, grâce aux technologies numériques et aux médias sociaux. Tous y vont à coup de statuts Facebook, Twitter, Google Plus, photo, vidéos… mais un moyen permet de vivre un événement en direct dans le confort de sa demeure.

Internet ouvre les portes de l’événementiel Web

Un des moyens les plus en vogue pour agrandir de façon radicale la portée d’un événement est la diffusion en direct sur le Web. Cette pratique permet de faire vivre l’événement à ceux qui ne peuvent se déplacer, où qui habitent à une trop grande distance du lieu où il se tient.

Il peut donc paraître très attirant de se lancer dans l’aventure lors de l’organisation du prochain événement, mais il est très important de bien se préparer pour ne pas investir sans obtenir de résultats, car bien que la diffusion en direct engendre beaucoup moins de coûts qu’un tournage télévisuel, elle implique tout de même certains frais.

Une équipe chevronnée

Tout d’abord, il est important d’être bien équipé pour la diffusion. Si vous offrez une image de basse qualité, ou que le fil vidéo subit des interruptions et des problèmes, personne n’acceptera de rester installé devant son ordinateur pour assister à votre événement. Il faut donc faire appel à des experts en la matière, qui possèdent les connaissances et de l’équipement pour offrir une diffusion de haute qualité, à l’abri des problèmes techniques. C’est un aspect primordial qui est à la base d’une diffusion réussie. Ce n’est toutefois pas le seul qui détermine si les gens seront au rendez-vous.

Offrir un contenu de qualité

Outre l’aspect technique, il faut se questionner sur le contenu qui sera diffusé. L’événement est-il assez intéressant pour que les gens à la maison s’assoient devant leur ordinateur et le regardent? C’est LA question qu’il faut se poser avant même de penser à l’aspect technique. Pour valoir la peine d’être diffusée, votre diffusion doit présenter quelque chose d’intéressant, d’exclusif, d’inaccessible. Votre diffusion doit générer une discussion sur les médias sociaux entre les spectateurs.

Savoir réutiliser le contenu créé

Un autre avantage majeur de diffuser un événement en direct est le fait qu’en filmant l’événement, on crée du contenu de haute qualité qui pourra être réutilisé par la suite sur les médias sociaux. Un événement qui dure quelques heures pourra être découpé en capsules de 2 ou 3 minutes et utilisé comme contenu vidéo pendant les semaines ou les mois suivants. C’est pour cette raison qu’il est primordial d’assurer un contenu de qualité. La plupart des événements ne présenteront aucun intérêt pour les internautes s’ils sont présentés tels quels, avec une caméra fixe. Il faut leur offrir quelque chose de plus.

C’est à ce moment qu’entre en jeu la question de l’animation. Si on diffuse un événement en direct sur le Web, il est souvent une bonne idée d’employer les services d’un animateur ou d’une animatrice qui mettra de la vie dans la diffusion. Cela permet de réaliser des entrevues avec les organisateurs, les personnalités importantes et les invités de marque. Ce sont ces segments qui permettront de créer des capsules qui seront ensuite utilisées comme contenu sur les médias sociaux.

L’importance des relations publiques

Il est bien de créer une diffusion en direct, mais si personne n’en entend parler, à quoi bon? Les relations publiques doivent véhiculer le message, que ce soit par le biais de communiqué, d’envoi massif de courriels, d’invitations sur Facebook et Twitter. Les spectateurs doivent savoir à quel URL se rendre, à quelle heure aura lieu la diffusion et pourquoi ce sera intéressant à regarder.

Savoir bien positionner sa diffusion

Plusieurs sites Web permettent de diffuser gratuitement ou à petit prix comme Livestream et Ustream. Cependant, pensez-y : voulez-vous envoyer les internautes vers ces sites ou plutôt sur vos plateformes? Lors de la création d’une diffusion en direct, il est judicieux de choisir le lieu où sera le fil vidéo, ce qui décidera de l’URL où seront dirigés les internautes. Vous pouvez tout simplement déposer le fil vidéo en direct autant sur votre site Internet que sur votre page Facebook, pensez-y!

*Camille Dg est stratège médias sociaux pour diverses entreprises canadiennes et québécoises. Parallèlement, elle occupe des postes d’animatrice et de chroniqueuse à la télévision pour M.Net à MusiquePlus et LeLab à Vox. Elle est aussi journaliste pigiste pour plusieurs publications telles que SweetSpotQc, MagazineUrbain, Canoë.ca.